Le blog de Public Actif ! va disparaître… retour en septembre !

Après quelques mois de tests sur ce blog, j’ai décidé de le faire évoluer.

L’agence Public Actif devrait avoir un site dans les semaines qui viennent, et c’est la priorité !

C’est la rentrée, vive le changement ! :)

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LCL sur Facebook : des réseaux sociaux sans conversation ni expérience ?

Surprenant parti pris de la part de LCL : avec un joli communiqué de presse (« LCL rend hommage au Maillot jaune sur sa page Facebook avec FullSIX »), on pouvait s’attendre à un véritable richesse de la page Facebook LCL et à de véritables échanges avec les internautes à l’occasion de l’événement le plus populaire de l’année. Le Tour de France, le Maillot Jaune, le partenaire historique… des ingrédients parfaits pour donner créer une belle expérience à l’internaute.

Suivons donc le parcours de l’internaute : à moins que LCL n’ait acheté une forte campagne de pub pour inciter les internautes à devenir fan, la porte d’entrée naturelle est le site LCL.com. La homepage s’affiche et spontanément on va vers le bouton Facebook à droite de l’écran. Mais c’est un leurre !


Le bouton ne sert qu’à la décoration ! En fait pour trouver l’accès vers la page Facebook, il faut descendre tout en bas du bas de page… aïe, premier signe négatif de l’investissement réel et de la volonté de converser avec des fans sur Facebook !

Soit, j’insiste, je clique. J’arrive sur la page officielle, et plus précisément sur l’onglet « Jeux Tour de France ». Un jeu bien mis en valeur et un bouton immanquable, donc je clique sur « Jouez »… et je sors de la page Facebook pour atterrir sur un site de LCL ! Pas de quoi avoir envie de devenir fan, d’autant qu’une grosse mention en bas en rouge m’indique « Retrouvez également sur LCL.com » !

Quel intérêt du coup de me faire passer par la page Facebook ??? Soit j’insiste encore, et avant de cliquer sur « J’Aime », je veux savoir un peu plus quel bénéfice je vais avoir… je clique sur l’onglet « Mur ». Et là, fascinant, que des interventions de LCL ! Aucune conversation engagée par un internaute !!!?? Très très étonnant, à moins… à moins que la page n’autorise pas aux internautes de créer une discussion.

Vérification faite, la page Facebook n’autorise pas aux internautes de lancer une discussion, tout juste de laisser un commentaire. On a vu mieux comme conversation ! En poussant le vice un peu plus loin, on s’aperçoit que les commentaires sont très peu nombreux, au point que ce sont les mêmes, jour après jour, sur les photos : du 07 au 10 juillet la même série est postée, les mêmes commentaires apparaissent donc (et entre nous Wokup SAS a LCL comme référence, bravo la spontanéité !).

Bref, tout ceci témoigne d’une page Facebook inutile, la simple déclinaison d’une campagne en cours et en aucun cas une véritable porte d’entrée et de conversation avec l’internaute. Beaucoup de bruit pour rien; apparemment, l’expérience de l’internaute et la conversation réelle avec lui ne fait pas partie des prises de conscience de LCL.

Mon avis : faire semblant de converser pour au final juste s’écouter soi-même, c’est impoli, voire désagréable. Un comportement pas vraiment social étonnant quand on intervient sur un réseau social ! Peut-être faudrait-il mettre le partage et l’échange réellement au centre de cette page Facebook, non ?

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Coca-Cola et Fanta choisissent YouTube comme porte d’entrée dans les réseaux sociaux

Le choix de Coca-Cola de faire de YouTube l’une de ses portes d’entrée est d’une logique implacable. Les réseaux sociaux sont devenus le premier axe de « consommation » d’Internet. Et YouTube est le 2nd moteur de recherche mondial après Google.

Ce n’est pas tant ce choix de YouTube qui est intéressant que la décision stratégique de ne plus seulement mettre automatiquement en porte d’entrée le site de la marque, surtout sur le marché français (donc le site www.coca-cola.fr). Cette décision est le prolongement naturel de la stratégie ‘Fans First’ de la marque (déjà évoquée dans ce billet)

Le sous-entendu est magistral : le marché est suffisamment mûre pour que nous dirigions les internautes directement sur notre page YouTube, même sur le marché français.

Le résultat, en TV comme en presse :

Le spot Célébrons les buts avec Coca-Cola diffusé en ce moment redirige vers Youtube.com/coca-cola (même si elle est en anglais) :

Idem pour la marque Fanta, en presse avec un message de redirection immédiate sur Youtube.com/Fanta (qui devient Fantafrance)… plus d’1,3 million de vues à ce jour.

Ces 2 exemples prouvent la confiance des marques dans les réseaux et sont certainement un signe important donné aux autres. Vous avez d’autres exemples ?

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La rumeur Téléphone : l’échec des réseaux sociaux et des influenceurs

Europe 1 annonce hier matin la reformation du groupe Téléphone. Les actifs de Twitter, notamment, relaient cette information. Et l’information se propage, au point que tous les médias traditionnels (Le Figaro, Le Monde, 20Min, etc.) relaient l’info dans la journée. Sur les réseaux sociaux, même caisse de résonance. L’info est vraie, puisqu’Europe 1 l’a dit.

Seul hic : cette information est fausse.
Pourquoi : parce qu’au moins 3 membres de Téléphone ne sont pas au courant (le 4ème, Richard, n’ayant pas répondu). Oups.
D’où vient l’info d’Europe 1 ? Comme à chaque fois, de producteurs zélés qui essaient de forcer la main aux membres de l’ancien groupe en tentant des réservations de salles et en diffusant l’info en même temps. Probablement. A moins que ce ne soit que l’incompétence d’Europe 1.

Mais le plus intéressant dans cette histoire, c’est la viralité de l’information et son aspect totalement incontrôlable. Car le « scoop » d’Europe 1 a été réduit à néant dans la journée par Louis (sur son Facebook http://bit.ly/92qsAR), puis Corine (sur sa liste http://bit.ly/bMEMim), puis Jean-Louis (par communiqué de presse à lire ici notamment).

1er échec : Twitter. On voit passer l’information; elle est fausse; on a beau le crier, seuls nos abonnés peuvent potentiellement la lire.

2nd échec : les journalistes. Aucun ne va plus confirmer une information; ils relaient l’information comme des moutons en s’assurant que le titre sera assez « événementiel » pour que l’information soit lue. L’objectif : créer du « buzz » et du trafic sur leur site; la véracité de l’info, on s’en fout.

3ème échec : les « influenceurs ». J’ai envoyé l’info à plusieurs influenceurs qui ont diffusé le message pendant la journée. Aucun n’a rectifié en disant que c’était une erreur, ou juste mis un doute sur leurs propos. Les « influenceurs » jouent-ils le jeu des médias classiques ? Un maximum d’effet recherché, sans prendre le temps de vérifier ?

Cette fausse information et sa diffusion sont symptomatiques des failles des médias classiques et des médias sociaux. Alors que certains cherchent à monter de toute pièce une confrontation entre les 2 (on se souvient de l’opération « Huis Clos sur le Net«  censée mettre en valeur les différences) pour mieux se mettre en valeur, la véritable opposition se situe entre des acteurs rigoureux et des acteurs peu regardants.

Un réseau social comme Twitter peut être puissant s’il est bien utilisé. Mais noyé dans des tweets à faible valeur ajoutée, des tweets rapides cherchant l’effet plutôt que le fond, l’outil pourrait vite devenir une chambre d’écho totalement déformée.

PS: bien sûr, ce matin, la radio étant dépassée par sa fausse information, plutôt que d’afficher un peu d’humilité, poursuit dans son erreur. Quelle meilleure défense que l’attaque ?

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Quitter Facebook ?

Etonnante médiatisation d’un groupe qui propose de quitter Facebook! Enfin pas si étonnante que ça. Depuis des semaines, Facebook est devenu l’arbre qui cache la forêt. Plutôt facile en effet de diaboliser Facebook à coups de termes anxiogènes (les attaques de virus, la vie privée dévoilée, les apéros géants condamnés par des politiciens méconnaissant le sujet, etc.) alors qu’on laisse d’autres pratiques s’installer…

La mode n’est plus au combat contre le spam (qui représente l’énorme majorité des mails envoyés), contre les e-mailings abusant les internautes, contre la main-mise de Google sur notre historique web (ouvrez le dashboard Google en étant connecté, regardez toutes vos traces, notamment votre « Historique Web »), non, on se bat contre Facebook. Mais on oublie 2 éléments forts :

- Facebook, c’est nous; il n’est que le reflet de ce que nous sommes prêts à accepter. Confidentialité des données et publicités ciblées contre loisirs, échanges et communautés. Voilà la belle promesse. Et ceux qui ne pensait pas que…, ne savait pas que… étaient bercés de douces illusions. Le web cherche des modèles économiques et Facebook en est une des plus belles réussites.

- Avec Internet, on accepte de perdre une partie de la maîtrise de nos informations. C’est vrai pour une marque dont on parle sans qu’elle le demande, c’est vrai pour les particuliers qui donnent énormément d’infos au web. Comment pourrait-on imaginer protéger sa vie privée en rendant ses informations publiques, même en cochant quelques petites cases ?

Quitter Facebook ? Hum, pourquoi être venu alors ?

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Schweppes et Awdio.com, partenariat 2.0 gagnant-gagnant

Parfois, on peut se permettre de faire simple et efficace. C’est l’exemple de l’application iPhone Schweppes Music by Awdio.com ! Oui, je sais, encore une application iPhone :)

D’un côté Schweppes, une marque qui joue le grand écart entre sa clientèle passée vieillissante (le goût du Schweppes a repoussé les jeunes pendant des années) et son travail sur une cible jeune via les soirées, les mélanges avec alcool, cocktails, les clubs… bref, cap sur les jeunes avec bouteilles relookées, pubs avec Dr House, ambiance nuit avec soirée à Cannes Samedi dernier, etc.

Ce joli travail de rajeunissement a débuté il y a longtemps, mais il culmine aujourd’hui sous la bannière Schweppes Unexpected… la marque est inattendue (ça tombe bien, c’est ce que veulent les jeunes) et il faut que ça se sache ! Vidéos, 7000 fans sur Facebook, un YouTube un peu décalé, un Flickr 100% produits (bravo!) et un Twitter un peu endormi (on ne peut pas être bon partout!)… n’en jetez plus !

De l’autre Awdio.com, une plateforme de musique en streaming au positionnement très très malin : le site diffuse en live la musique de nombreux clubs sur la planète. Live, réécoute des événements, best of… Awdio.com donne accès à une large palette de bons moments et d’ambiances différentes.

Les 2 se retrouvent assez naturellement pour un pic de communication : de l’événementiel (la villa Schweppes à Cannes, dont les événements musicaux sont diffusés sur le site Awdio.com) et l’appli Iphone Schweppes Music by Awdio.com. Ce simple service de diffusion en temps réel des musiques dans des clubs et salles de concerts, version mobile

Un même territoire, des objectifs parallèles… si l’application ne va pas plus loin que ce simple service, elle est totalement justifiée pour une marque en quête de rajeunissement et un service en quête de notoriété.

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Le nouveau site Club Med : faciliter l’expérience client, mais surtout ne pas l’écouter

Le Club Med déploie son nouveau site monde (déjà en ligne pour la France depuis mars). Un récent article d’Emarketing.fr fait part des objectifs du site, dont le premier semble être d’améliorer l’expérience client.

Oui, sans aucun doute, le site est orienté vers une simplification des étapes vers la vente. Les offres promo, le téléphone d’un conseiller, la réservation directe, la recherche par village, par thématique, les offres de dernières minutes, les accès par critères (enfants, activités, confort, prix, etc.)… tout est mis en avant, au point de surcharger la page d’accueil et de la rendre un peu illisible avec sa dizaine d’entrées possibles pour la recherche !

Le site est assez doux visuellement, là c’est une réussite.

Mais apparemment le partage ne fait pas partie de l’expérience client que le Club Med souhaite mettre en place. Le web 2.0, connais pas ! A croire que le client se résume à une CB et une réservation !

Où sont les 65 000 fans de la marque sur la Page Facebook Club Med Officiel ? Où est la chaîne YouTube ? Le Flickr ? Le Twitter ? Où est le flux RSS pour les actualités et les promos ?

Où est le blog pour partager les expériences des clients ? Où sont les forums, widgets, applications, la webTV, l’espace Feedback permanent ?

Pourquoi l’inscription à la newsletter nécessite de scrawler et de descendre dans la homepage ?

Non, le nouveau site n’améliore pas l’expérience client, il améliore l’expérience CB ! Le client n’a son mot à dire (« Votre Avis Nous Intéresse ») que pour faciliter la vente (testez vous-même!) mais surtout pas pour échanger vraiment avec la marque !

De la vente 1.0 ? (photo site www.clubmed.fr)

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Médias sociaux : Volkswagen et les jeux iPhone jusqu’à l’usure ?

Je pensais que Volkswagen avait fait le tour des jeux et applications iPhone !

Après le jeu ‘Volkswagen Think Blue. Challenge‘ sur iTunes pour la Polo, le ‘Volkswagen Scirocco R 24H Challenge 3D‘ pour la… Scirocco et ‘Real Racing GTI‘ (stop, n’en jetez plus!), la marque allemande revient sur le territoire des jeux sur iPhone avec le ‘Volkswagen Touareg Challenge‘.

Alors certes, le jeu est très bien : l’expérience utilisateur est bonne, bien équilibrée entre le jeu lui-même et la découverte du produit (pas trop présente). On peut parler maniabilité, graphisme, prise en main, territoire… mais à un moment ou à un autre, il faudra évoquer l’originalité et la pertinence.

Est-il vraiment pertinent pour une marque de faire une 4ème, 5ème ou 6ème déclinaison d’un même type de jeu gratuit sur le même support quand on n’est pas un éditeur de jeu ? La cible est-elle suffisamment stratégique pour créer autant de jeux (sans compter les mises à jour -importantes-) ? Et surtout la marque a-t-elle déjà une présence suffisante dans l’ensemble des médias sociaux stratégiques pour elle pour justifier de saturer en applications iPhone ?

Je vous laisse juge :) Mais personnellement, je pense être une cible de la marque (euh, pas du Touareg par contre!) et jamais elle ne m’a touché via les médias sociaux ! Pourtant j’y passe un peu de temps :)

En attendant voici la vidéo trailer du jeu (bien sympathique en lui-même) et le lien pour télécharger le ‘Volkswagen Touareg Challenge‘ :

L’info provient de la lecture du blog iPhon.fr et plus précisément de cet article.

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Réseaux sociaux : peut-on arrêter la mode des pages alibis de marques sur Facebook ?

Le tendance est là : les agences de communication vous vendent, au milieu de la campagne pour les 30 ans de votre marque, une page Facebook. Parce que Facebook est à la mode. Parce que ça fait bien. Et parce que ça rassure le décideur qui n’y connaît, bien souvent, pas grand chose.

« Bien sûr on va créer une page Facebook pour l’occasion ».

La page est très jolie, avec une belle application, un petit jeu rigolo, et les internautes « aiment ». Certes. Le client est content, l’agence se fait mousser… au final qui sont les insatisfaits ? Nous, les internautes.

A quoi cela sert d’aller sur un réseau social pour ne se prendre que des pubs en frontal ?

une page ou un alibi 2.0 ? (photo Senor Ryan)

Une marque qui vient sur les réseaux sociaux, c’est une marque qui doit faire des efforts. Des efforts d’ouverture, de perte d’une partie du contrôle de son information, des efforts d’investissement en temps, en énergie et en budget. Ce n’est pas la décision dans son coin d’un salarié mais une évolution logique liée à une culture d’entreprise. Il y a pas mal d’entreprises qui feraient mieux de ne pas s’aventurer dans les réseaux sociaux… elles ont déjà eu du mal à digérer le 1.0, le 2.0 risquerait de leur rester en travers de la gorge (chers amis de KitKat, merci pour la démonstration de force!).

En face, les internautes doivent aussi jouer leur rôle. Si vous voulez vous prendre une enième fois une pub en frontal (de mémoire TF1 estimait à 4,7 fois le nombre minimum), tapez 1. Si vous voulez réellement partager et converser avec une marque, tapez 2. Alors à nous de résister !… Et si demain on cliquait sur « Je N’Aime Plus » parce que la marque ne converse pas vraiment… ? Si demain les internautes boycottent les pages-alibis ? Pas d’effort, pas de fans !

Si demain cela arrive, les agences inventeraient un nouveau concept, une nouvelle coquille vide, pour garder le budget. Pas le temps de travail, pas l’investissement humain, pas la vraie collaboration entre une entreprise et une agence, non, seulement le budget.

Face à tout cela, j’aurais tendance à préférer l’humilité, la page Facebook officielle discrète, qui se construit petit à petit, mais sur des bases solides. Facebook peut permettre de générer de belles communautés… ou la simple addition de consommateurs et de temps de cerveaux disponibles. C’est à nous de voter maintenant !

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Réseaux sociaux : Facebook a-t-il gagné la bataille du Close Marketing ?

Communication 360°… qui n’a jamais entendu une agence vendre ce concept ? Multiplication des supports média et hors-média, approche globale, etc. etc. un beau verbiage et une façon élégante de réinventer le métier. On pourra inventer tous les concepts du monde, le seul bon indicateur, c’est le consommateur… Or voici que le consommateur est devenu l’acteur principal du web. Peut-être pas au centre, mais moteur.

Soit on l’emprisonne dans des stratégies à 360° à l’aveugle, dépersonnalisées, envahissantes et finalement pénalisantes, soit on l’écoute. Quoi de mieux que de suivre personnellement le consommateur sur ses différents territoires et au rythme de sa vie ? Suivre, écouter et anticiper ses besoins. Avec le web 2.0, dans un monde de globalisation, l’internaute reprend l’habitude d’être écouté et entendu. L’entreprise, la marque interagissent avec lui. Le Conversation Marketing et les stratégies multi-canal me paraissent totalement en adéquation avec la vie de ce « nouveau » consommateur.

Facebook est-il devenu notre meilleur ami ?

Parti de rien, Facebook est devenu un modèle de ce que le consommateur est prêt à donner. Nous avons 3 niveaux de contacts dans la vie : 3, les connaissances plus ou moins proches. 2, les amis. 1, les intimes. Ces 3 niveaux de contacts sont parfaitement mélangés dans nos « amis » sur Facebook. En partageant des informations plus ou moins personnelles (en fonction des amis avec qui l’on échange), nous alimentons le réseau social, qui entre du coup dans notre intimité. Pourquoi la notion de confidentialité est si stratégique ? Parce que l’entreprise ou la marque qui, grâce à Facebook, entre dans votre sphère intime, a franchi une étape décisive.

Il ne s’agit plus d’entourer le consommateur de couches et de sur-couches mais de le suivre, de l’écouter, et d’entrer dans sa sphère. Il ne s’agit plus de le saturer de messages mais d’échanger de façon directe avec lui. Il ne s’agit plus d’être omniprésent mais au bon endroit au bon moment. Facebook est en phase, aujourd’hui, avec des consommateurs qui veulent décider mais ont besoin d’être accompagnés. Avec 17 millions de comptes à ce jour en France, il joue un rôle fondamental de lien entre l’entreprise et ses consommateurs.

L’entreprise qui usera de finesse et d’élégance sera adoptée comme une amie de plus. L’entreprise qui ne parlera pas au consommateur n’aura simplement aucune chance d’entrer dans sa sphère.

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