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Réseaux sociaux : peut-on arrêter la mode des pages alibis de marques sur Facebook ?
29/04/10
Le tendance est là : les agences de communication vous vendent, au milieu de la campagne pour les 30 ans de votre marque, une page Facebook. Parce que Facebook est à la mode. Parce que ça fait bien. Et parce que ça rassure le décideur qui n’y connaît, bien souvent, pas grand chose.
« Bien sûr on va créer une page Facebook pour l’occasion ».
La page est très jolie, avec une belle application, un petit jeu rigolo, et les internautes « aiment ». Certes. Le client est content, l’agence se fait mousser… au final qui sont les insatisfaits ? Nous, les internautes.
A quoi cela sert d’aller sur un réseau social pour ne se prendre que des pubs en frontal ?
Une marque qui vient sur les réseaux sociaux, c’est une marque qui doit faire des efforts. Des efforts d’ouverture, de perte d’une partie du contrôle de son information, des efforts d’investissement en temps, en énergie et en budget. Ce n’est pas la décision dans son coin d’un salarié mais une évolution logique liée à une culture d’entreprise. Il y a pas mal d’entreprises qui feraient mieux de ne pas s’aventurer dans les réseaux sociaux… elles ont déjà eu du mal à digérer le 1.0, le 2.0 risquerait de leur rester en travers de la gorge (chers amis de KitKat, merci pour la démonstration de force!).
En face, les internautes doivent aussi jouer leur rôle. Si vous voulez vous prendre une enième fois une pub en frontal (de mémoire TF1 estimait à 4,7 fois le nombre minimum), tapez 1. Si vous voulez réellement partager et converser avec une marque, tapez 2. Alors à nous de résister !… Et si demain on cliquait sur « Je N’Aime Plus » parce que la marque ne converse pas vraiment… ? Si demain les internautes boycottent les pages-alibis ? Pas d’effort, pas de fans !
Si demain cela arrive, les agences inventeraient un nouveau concept, une nouvelle coquille vide, pour garder le budget. Pas le temps de travail, pas l’investissement humain, pas la vraie collaboration entre une entreprise et une agence, non, seulement le budget.
Face à tout cela, j’aurais tendance à préférer l’humilité, la page Facebook officielle discrète, qui se construit petit à petit, mais sur des bases solides. Facebook peut permettre de générer de belles communautés… ou la simple addition de consommateurs et de temps de cerveaux disponibles. C’est à nous de voter maintenant !
Public Actif! et la CCI du Beaujolais lancent une formation médias sociaux et réseaux sociaux
22/03/10
La CCI du Beaujolais et Public Actif! mettent en place une formation dédiée aux médias sociaux. L’intitulé : « Les clefs d’Internet 2.0 et des Médias Sociaux : maîtrisez votre e-réputation, développez votre marque et vos communautés«
Les objectifs définis :
Comprendre clairement les médias sociaux, leur fonctionnement et les enjeux
Identifier les applications concrètes et immédiates avec la stratégie de l’entreprise
Mettre en place des moyens adaptés pour des retours mesurables
La formation sur 2 journées se déroulera les 15 et 24 juin prochains, à Villefranche Sur Saône. Tous les détails sur la page dédiée du site de la CCI du Beaujolais.
Pour tout renseignement : fabian@publicactif.com
Une nouvelle marque peut-elle ne communiquer QUE via Facebook et Twitter ?
25/02/10
Prenons un cas bien concret (je travaille dessus en ce moment) : un voyagiste veut créer une méthode de vente originale. Cible assez large mais 2 coeurs de cible identifiés : les inactifs et les professionnels indépendants. Couples ou groupes d’amis.
Le voyagiste ayant déjà sa marque, sa communication classique, sa communication web et même quelques prémices en web 2.0, on ne doit pas parasiter cette existence paisible et efficace. Des objectifs simples : visibilité, contacts. La qualité du produit et l’offre tarifaire sont suffisamment impactants pour créer l’attention et inciter à la vente.
Stratégie à mon avis : créer une nouvelle marque et tenter une communication mono-canal. Un tube menant droit à la vente. Le canal fait la communication, à l’instar d’un Ventes-Privees.com des débuts.
Facebook et Twitter sont-ils à la hauteur ?
Un brin risqué, mais l’entreprise a un esprit testeur (tant mieux!) et le risque est mesuré et peu élevé. Où se situe le risque précisément ? Dans la surévaluation des outils Facebook et Twitter. Une nouvelle marque peut-elle ne communiquer QUE via ces 2 outils : oui, évidemment. Mais, en France, ces 2 réseaux sociaux sont-ils suffisamment matures et tournés vers le business pour être efficaces quand ils sont utilisés exclusivement, à des fins de promos/ventes ? Rien n’est moins sûr. Même si les études montrent que l’internaute recherche, notamment, les bons plans et les promotions lorsqu’il établit une relation avec une marque dans les réseaux sociaux. Quel est votre avis là-dessus ?
Le web 2.0 ne fait pas peur aujourd’hui dans quelques cas précis : lorsqu’il s’agit d’une queue de budget marketing pour l’entreprise (5%), lorsqu’il s’insère dans une stratégie multi-canal ou lorsque l’entreprise elle-même travaille dans le domaine du web 2.0. Mais connaissez-vous des cas de marques qui construisent leur visibilité exclusivement sur ces outils ? Les Pixmania, CDiscount et autres Domino’s Pizza utilisent certes Facebook ou Twitter, mais pas exclusivement. Le pari vous semble-t-il risqué ?
Formation aux médias sociaux pour les grandes entreprises du BTP avec Batiweb
18/02/10
Batiweb et Public Actif! s’associent pour apporter une formation ‘médias sociaux’ dédiée aux grandes entreprises du BTP.
La formation d’1 journée intitulée Médias Sociaux : maîtriser sa réputation numérique et développer ses communautés doit apporter les éléments clés pour faciliter les prises de décision. Compréhension des principes et implications internes, identification des passerelles avec la (les) stratégie(s) marketing de l’entreprise, définition des ressources nécessaires et des retours possibles.
Les formations se dérouleront à :
- Paris : Mardi 16 mars / Mercredi 17 mars / Mardi 08 juin / Mercredi 09 juin ;
- Lille : Jeudi 18 mars ;
- Strasbourg : Mardi 23 mars ;
- Nantes : Jeudi 01 avril ;
- Lyon : Jeudi 08 avril / Vendredi 09 avril / Mardi 01 juin / Mercredi 02 juin ;
- Marseille : Mardi 27 avril ;
Programme complet, tarifs et inscriptions sur simple demande par mail : fabian@publicactif.com
Le site BatiWeb.
Une étude ratée sur les Francais et les plateformes communautaires de marques
15/02/10
Une société d’études et une agence de comm sur le web lancent une étude sur les plateformes communautaires de marques. 1007 personnes interrogées. Sujet : ‘Les Français et les plateformes communautaires de marques’. Logique. C’est à priori une excellente idée puisque les marques et communautés construisent en permanence de nouvelles relations grâce à la technologie du web 2.0. Sauf que :
1ère question : « vous êtes-vous déjà exprimé à propos d’une entreprise sur internet ? ». La question est très mal posée. Sans aucune précision, elle semble vouloir dire : avez-vous déjà pris position sur Internet pour une entreprise ? La réponse est spontanément non… normal !
L’étude parle de marque mais la question est orientée entreprise, première erreur. On peut connaître la marque Vuitton sans connaître l’entreprise LVMH.
Cette première question était pourtant stratégique pour l’étude : il aurait fallu rappeler aux personnes questionnées la multitude d’outils pour s’exprimer sur une marque : il n’y a pas que les plateformes mises à disposition par les entreprises ! Le fait de noter un produit sur un site marchand, de citer une marque sur un forum (combien de fois on utilise parle d’une marque sans en avoir l’intention parce que le mot est entré dans le langage courant – la Kärcher, Post-it, Pages Jaunes et autres-), d’envoyer la photo d’une voiture sur Facebook, de voter via un sondage sur votre chaîne de télé préférée, ou de commenter une publicité sur YouTube, etc., en faisant tout ceci, vous vous exprimez sur une marque.
C’est d’ailleurs une valeur forte du web 2.0 : on parle de marques en continu, sans s’en rendre forcément compte. Il appartient aux agences conseil de décrypter cela.
L’étude n’est donc plus du tout pertinente dès cette première question : 17% des personnes -ayant répondu s’être exprimé sur une entreprise- servent de base aux 6 autres questions. L’étude porte au final sur 170 personnes !… trop maigre pour en tirer quelque conclusion que ce soit.
Les études, c’est très pratique pour valoriser son image de conseil. C’est ici le cas puisque l’agence annonce dans la foulée la sortie d’un livre blanc sur le même sujet en mars. Mais que peut-on tirer comme conclusions et comme conseil sur de mauvaises bases ?
Une solution claire, nette et précise pour vos reseaux sociaux ?
12/02/10
Une solution claire, nette et précise donc… voyons, voyons… Qui pour gérer vos réseaux sociaux, alors ?
Si on réfléchit projet (et non outil), il faut tout poser à plat : on peut simplifier (oui, simplifier!) la mise en place d’un projet Réseaux Sociaux à une quinzaine d’étapes. Ca peut donner ceci :
Phase Formation
01 Cerner les enjeux du web 2.0
02 Comprendre l’intérêt d’une action sur le long terme
03 Connaître les retours réels possibles
Phase Définition de projet
04 Audit de visibilité actuelle / pratiques internes en cours
05 Définition du sujet et des objectifs
06 Ressources nécessaires (budgets, ressources humaines)
07 Stratégie(s)
Phase Mise en Place
08 Veille / Diffusion et partage de l’information
09 Création d’un environnement (cibles, valeurs, timing, ton, codes, etc.)
10 Prise de parole
11 Recrutement
Phase Animation
12 Animation de conversations / modération
13 Fidélisation online et offline
14 Analyse
15 Actions correctives
A l’évidence, l’entreprise doit être accompagnée.
Soit l’entreprise est accompagnée pour lancer un recrutement. Dans une structure comprenant un service marketing développé, on peut penser intégrer le projet, via un Chef de Projet (sous une Responsabilité du Marketing Digital). Le risque : comme tout recrutement, celui de la mauvaise pioche. Un tel profil (Chef de Projet, armé Marketing « classique » et spécialiste 2.0/médias sociaux) est rare.
Soit l’entreprise est accompagnée pour le projet. On définit un salarié chargé du projet. Véritable pivot 2.0 au coeur de l’entreprise, ayant une vraie culture marketing et une forte connaissance de l’entreprise. La perle, en somme. Si ce salarié n’existe pas, favorisez la culture marketing, pas l’aspect technologique.
La conversation permanente
La réussite de votre projet dans les réseaux sociaux exige donc, à mon avis, une direction à 2 têtes et une conversation entre : une agence spécialisée (forte culture marketing, vraie spécialité des médias sociaux) pour guider l’entreprise et un référant Web 2.0 interne, garant de la culture d’entreprise. Le premier va apporter formation et structure au projet. Le second assure la symbiose avec le fonctionnement réel de l’entreprise et ses services.
Plusieurs services seront partie prenante du projet (les RH, le Commercial, le Marketing, la Direction Générale, etc.) ; il faut donc un chargé de projet bien placé, décideur. Si le projet est clairement transversal, il ne doit pas devenir une joyeuse ratatouille d’objectifs !
Une solution claire, nette et précise… il n’y en a pas, comme il n’y a pas de projet clair, net et précis. Les entreprises sont comme ça. Mais on peut structurer intelligemment. A mon avis : 2 têtes, l’une interne, l’autre externe. Une conversation permanente, dès le projet.
PUBLIC ACTIF ! L’agence Social Media Friendly est née !
6/01/10
L’agence Conseil en eMarketing et Medias Sociaux PUBLIC ACTIF ! est née officiellement, enfin ! Il fallait commencer l’exercice social en 2010, et donc être patient :)
Retrouvez nos métiers (conseil, réalisation, formation), notre philosophie, nos process sur la courte page dédiée L’Agence Public Actif. Evidemment, avec un contact, tout passe mieux… vous pouvez donc me contacter directement sur le mail fabian@publicactif.com !
Une bonne nouvelle n’arrive jamais seule. L’agence se lance avec 2 partenariats importants : l’un avec une belle institution, l’autre avec un portail web spécialisé. Bref, 2 belles bougies pour fêter ce lancement. Plus de détails dans les semaines à venir.
Notre objectif est d’accompagner entreprises et institutions dans leur eMarketing, et précisément leur utilisation des médias sociaux. Sans surdimensionner l’intérêt du web 2.0, et en l’insérant dans une campagne globale cohérente. Tout l’intérêt est de doser votre présence dans les médias sociaux en équilibrant entre objectifs, stratégies, moyens financiers et moyens humains.
Enfin nous travaillons actuellement à dépasser l’offre classique de création et d’animation dans les médias sociaux en apportant des services à forte valeur ajoutée.
Le retour sur investissement est essentiel dans votre démarche : nous vous dirons tout sur la réalité du ROI pour les médias sociaux, en toute transparence.
N’hésitez pas à prendre contact ! A tout de suite !
Fabian, pour PUBLIC ACTIF!
fabian@publicactif.com
10 raisons (bonnes ou mauvaises) d’externaliser la gestion des médias sociaux
27/11/09
Externaliser la gestion de votre image via les médias sociaux, c’est refiler la patate chaude ou se couper un bras ?
Il y a un peu des deux, mais il faudra bien se décider ! Faut-il conserver la responsabilité totale des actions menées dans les médias sociaux ou s’en défaire en partie ? La réponse appartient à chaque situation. Mais voici au moins 10 raisons, bonnes ou mauvaises, de confier ces tâches-là à une agence spécialisée.
Nouveau marché, nouveaux outils (photo dela7)
01 Une agence pour débuter
Une agence spécialisée, c’est une porte d’entrée dans les médias sociaux. Le marché est jeune et exponentiel, vous avez senti la nécessité d’utiliser les médias sociaux ou les réseaux sociaux dans votre stratégie. Une agence peut faire le lien entre votre problématique et ces nouveaux outils. Intégrer un Community Manager ou un profil proche, ce serait attaquer l’ascension par la face nord quand on débute.
02 Il y a des choses plus faciles à entendre quand c’est un intervenant extérieur qui vous le dit.
Il y a trop d’idées reçues sur les médias sociaux (que 99% des gens réduisent à un blog, Facebook, YouTube et Viadéo). A moins que votre entreprise (dans son ensemble) n’ait déjà intégré tous les enjeux et les opportunités que cela représente, confier la gestion des médias sociaux à une agence, c’est demander une expertise et une chance de mobiliser les équipes sur des projets collaboratifs. L’interne doit être informé et sensibilisé avant un engagement collectif. Et l’engagement est collectif parce que chaque salarié de l’entreprise a, à titre professionnel autant que personnel, sur le web, une part de responsabilité dans l’image de l’entreprise.
03 En interne, on ne peut pas tout maîtriser !
Ce n’est pas parce que le Directeur Marketing a une équipe compétente ou que le DirCom a un blog perso, sa page sur Facebook avec 95 amis et a ouvert son compte Twitter qu’il va maîtriser le monde des médias sociaux. On peut avoir des compétences multiples dans la communication et dans le web, certains domaines relèvent presque de l’ingénierie. L’affiliation, la SEO, la mobilité des outils, les technologies… ce sont des sujets pointus qui nécessitent des compétences pointues. A moins d’avoir un service de 5 personnes qui s’y consacrent, l’externalisation est une sécurité. D’ailleurs une agence aura elle-même besoin de compétences extérieures particulièrement fines.
04 Une agence apporte des expériences, mais pas seulement
Le monde des réseaux sociaux a beau être tout neuf, celui des médias sociaux pas beaucoup plus vieux, une agence apporte forcément un bagage. Mais que doit contenir son bagage ? Vérifiez qu’il contient une solide compétence en communication, une vraie connaissance des médias sociaux (notamment la partie immergée de l’iceberg), un éventail de partenaires professionnels proches, une capacité à l’analyse et au conseil, et une mobilisation réelle. Les expériences doivent être là, c’est certain, mais elles ne font qu’appuyer et démontrer les autres atouts de l’agence.
05 Externaliser, c’est garder la liberté de changer
C’est un classique… si votre relation avec une agence arrive à son terme, parce qu’elle est à bout de souffle ou très vite parce que les premiers résultats de l’agence ne vous conviennent pas, vous pouvez changer d’agence. Attention, il n’est pas question de perdre du temps à papillonner d’agence en agence et de voir votre image finalement détériorée sur le web par ces changements multiples. Mais « au cas où »… vous avez la main pour changer d’agence. Si au contraire il s’agit d’un de vos salariés, Bertrand, Community Manager… et ce salarié ne vous convient pas. Vous pouvez changer de salarié ?
Décrypter (photo michaelfranks6)
06 L’agence va ouvrir les pistes pour vous
Ce qu’on attend d’une agence, c’est justement qu’elle apporte ce que vous n’avez pas en interne (sic). En communication c’est le cas. L’agence vous apporte des tendances, des directions. Avec le web c’est encore le cas. Sur Internet, tout change en l’espace de six mois. Une agence va anticiper cela et vous proposer des engagements à la hauteur des risques. Enfin dans les médias sociaux, c’est encore plus le cas. Car tout change en l’espace d’une semaine. Une agence va décrypter les pistes qu’il faut suivre, celles qui sont trop récentes, trop incertaines, les risques qu’il faut prendre et ceux qu’il ne faut pas prendre. L’agence absorbe, en testant, les erreurs à ne pas commettre.
07 L’agence se forme toute seule, comme une grande.
« Il est où Bertrand ? En formation. » Voilà ce que vous risquez d’entendre à longueur de journée avec un salarié spécialisé dans les médias sociaux. Parce que c’est comme ça, les médias sociaux sont chronophages : il faut se former, être formé, être informé et le reste du temps… faire de la veille ! Les médias sociaux évoluent en permanence. Pas un jour ne passe sans qu’un acteur important n’ajoute une fonctionnalité qui peut tout changer, sans qu’un outil ne soit lancé… si votre salarié passe son temps à la formation, c’est bon pour lui. Moins bon pour vous.
08 Coupure dans le budget Marketing. Que fait-on ? On coupe le salarié ?
Crise, coupures budgétaires, des éléments qui n’empêchent pas de réfléchir aux solutions qu’offrent les médias sociaux mais qui ont des conséquences très pragmatiques sur la communication. Car comme d’habitude, la communication est un des premiers budgets qui trinque. Que fait-on alors de Bertrand, excellent Community Manager, au moment où il n’y a plus de ligne budgétaire pour les médias sociaux. Pour une agence, je vois bien : un coup de fil, restrictions budgétaires, c’est dur, mais c’est fait. On en reparle dans 1 an. Mais pour Bertrand, je ne vois pas bien… on l’affecte à la compta ?
09 L’agence, une solution souple, de gré ou de force !
Souple parce qu’une agence, ça n’entre pas dans la masse salariale, ça ne cause pas de problèmes sociaux (je sais, l’argument est brûlant, mais bien réel). Pas de tiraillement non plus en interne, entre la Direction Marketing et la Direction de la Communication, voire la Direction Générale (parce que le DG adore Facebook depuis que son fils lui a a expliqué!). Et puis l’agence, elle n’est pas installée définitivement, et elle le sait. Elle sera souple, de gré ou de force. Et elle va donc devoir se retrousser les manches pour rester en place.
10 D’égal à égal
L’agence va devoir mobiliser, intervenir sur plusieurs services internes, sensibiliser des acteurs clés de l’entreprise (dont des majeurs, notamment au Comité de Direction) et avoir un poids d’égal à égal. Pas sûr que Bertrand, recruté en CDI après un stage de 6 mois à l’essai (car au final, au moment de lancer le recrutement, ça se passe comme ça), ait l’autorité nécessaire pour obtenir une collaboration de tous. « Bertrand, c’est pas lui qui passe ses journées sur Facebook ? Et on le paie pour ça ? »
Vous voyez certainement d’autres raisons d’externaliser en général, pour la gestion des médias sociaux en particulier. N’hésitez pas à commenter et à faire part de vos expériences.
Enfin il y a évidement d’excellentes raisons d’intégrer les compétences selon la taille de l’entreprise et ses objectifs dans le domaine. A voir dans un prochain post.





