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Coca-Cola et Fanta choisissent YouTube comme porte d’entrée dans les réseaux sociaux
8/07/10
Le choix de Coca-Cola de faire de YouTube l’une de ses portes d’entrée est d’une logique implacable. Les réseaux sociaux sont devenus le premier axe de « consommation » d’Internet. Et YouTube est le 2nd moteur de recherche mondial après Google.
Ce n’est pas tant ce choix de YouTube qui est intéressant que la décision stratégique de ne plus seulement mettre automatiquement en porte d’entrée le site de la marque, surtout sur le marché français (donc le site www.coca-cola.fr). Cette décision est le prolongement naturel de la stratégie ‘Fans First’ de la marque (déjà évoquée dans ce billet)
Le sous-entendu est magistral : le marché est suffisamment mûre pour que nous dirigions les internautes directement sur notre page YouTube, même sur le marché français.
Le résultat, en TV comme en presse :
Le spot Célébrons les buts avec Coca-Cola diffusé en ce moment redirige vers Youtube.com/coca-cola (même si elle est en anglais) :
Idem pour la marque Fanta, en presse avec un message de redirection immédiate sur Youtube.com/Fanta (qui devient Fantafrance)… plus d’1,3 million de vues à ce jour.
Ces 2 exemples prouvent la confiance des marques dans les réseaux et sont certainement un signe important donné aux autres. Vous avez d’autres exemples ?
La rumeur Téléphone : l’échec des réseaux sociaux et des influenceurs
29/06/10
Europe 1 annonce hier matin la reformation du groupe Téléphone. Les actifs de Twitter, notamment, relaient cette information. Et l’information se propage, au point que tous les médias traditionnels (Le Figaro, Le Monde, 20Min, etc.) relaient l’info dans la journée. Sur les réseaux sociaux, même caisse de résonance. L’info est vraie, puisqu’Europe 1 l’a dit.
Seul hic : cette information est fausse.
Pourquoi : parce qu’au moins 3 membres de Téléphone ne sont pas au courant (le 4ème, Richard, n’ayant pas répondu). Oups.
D’où vient l’info d’Europe 1 ? Comme à chaque fois, de producteurs zélés qui essaient de forcer la main aux membres de l’ancien groupe en tentant des réservations de salles et en diffusant l’info en même temps. Probablement. A moins que ce ne soit que l’incompétence d’Europe 1.
Mais le plus intéressant dans cette histoire, c’est la viralité de l’information et son aspect totalement incontrôlable. Car le « scoop » d’Europe 1 a été réduit à néant dans la journée par Louis (sur son Facebook http://bit.ly/92qsAR), puis Corine (sur sa liste http://bit.ly/bMEMim), puis Jean-Louis (par communiqué de presse à lire ici notamment).
1er échec : Twitter. On voit passer l’information; elle est fausse; on a beau le crier, seuls nos abonnés peuvent potentiellement la lire.
2nd échec : les journalistes. Aucun ne va plus confirmer une information; ils relaient l’information comme des moutons en s’assurant que le titre sera assez « événementiel » pour que l’information soit lue. L’objectif : créer du « buzz » et du trafic sur leur site; la véracité de l’info, on s’en fout.
3ème échec : les « influenceurs ». J’ai envoyé l’info à plusieurs influenceurs qui ont diffusé le message pendant la journée. Aucun n’a rectifié en disant que c’était une erreur, ou juste mis un doute sur leurs propos. Les « influenceurs » jouent-ils le jeu des médias classiques ? Un maximum d’effet recherché, sans prendre le temps de vérifier ?
Cette fausse information et sa diffusion sont symptomatiques des failles des médias classiques et des médias sociaux. Alors que certains cherchent à monter de toute pièce une confrontation entre les 2 (on se souvient de l’opération « Huis Clos sur le Net« censée mettre en valeur les différences) pour mieux se mettre en valeur, la véritable opposition se situe entre des acteurs rigoureux et des acteurs peu regardants.
Un réseau social comme Twitter peut être puissant s’il est bien utilisé. Mais noyé dans des tweets à faible valeur ajoutée, des tweets rapides cherchant l’effet plutôt que le fond, l’outil pourrait vite devenir une chambre d’écho totalement déformée.
PS: bien sûr, ce matin, la radio étant dépassée par sa fausse information, plutôt que d’afficher un peu d’humilité, poursuit dans son erreur. Quelle meilleure défense que l’attaque ?
Quitter Facebook ?
31/05/10
Etonnante médiatisation d’un groupe qui propose de quitter Facebook! Enfin pas si étonnante que ça. Depuis des semaines, Facebook est devenu l’arbre qui cache la forêt. Plutôt facile en effet de diaboliser Facebook à coups de termes anxiogènes (les attaques de virus, la vie privée dévoilée, les apéros géants condamnés par des politiciens méconnaissant le sujet, etc.) alors qu’on laisse d’autres pratiques s’installer…
La mode n’est plus au combat contre le spam (qui représente l’énorme majorité des mails envoyés), contre les e-mailings abusant les internautes, contre la main-mise de Google sur notre historique web (ouvrez le dashboard Google en étant connecté, regardez toutes vos traces, notamment votre « Historique Web »), non, on se bat contre Facebook. Mais on oublie 2 éléments forts :
- Facebook, c’est nous; il n’est que le reflet de ce que nous sommes prêts à accepter. Confidentialité des données et publicités ciblées contre loisirs, échanges et communautés. Voilà la belle promesse. Et ceux qui ne pensait pas que…, ne savait pas que… étaient bercés de douces illusions. Le web cherche des modèles économiques et Facebook en est une des plus belles réussites.
- Avec Internet, on accepte de perdre une partie de la maîtrise de nos informations. C’est vrai pour une marque dont on parle sans qu’elle le demande, c’est vrai pour les particuliers qui donnent énormément d’infos au web. Comment pourrait-on imaginer protéger sa vie privée en rendant ses informations publiques, même en cochant quelques petites cases ?
Quitter Facebook ? Hum, pourquoi être venu alors ?
Le nouveau site Club Med : faciliter l’expérience client, mais surtout ne pas l’écouter
17/05/10
Le Club Med déploie son nouveau site monde (déjà en ligne pour la France depuis mars). Un récent article d’Emarketing.fr fait part des objectifs du site, dont le premier semble être d’améliorer l’expérience client.
Oui, sans aucun doute, le site est orienté vers une simplification des étapes vers la vente. Les offres promo, le téléphone d’un conseiller, la réservation directe, la recherche par village, par thématique, les offres de dernières minutes, les accès par critères (enfants, activités, confort, prix, etc.)… tout est mis en avant, au point de surcharger la page d’accueil et de la rendre un peu illisible avec sa dizaine d’entrées possibles pour la recherche !
Le site est assez doux visuellement, là c’est une réussite.
Mais apparemment le partage ne fait pas partie de l’expérience client que le Club Med souhaite mettre en place. Le web 2.0, connais pas ! A croire que le client se résume à une CB et une réservation !
Où sont les 65 000 fans de la marque sur la Page Facebook Club Med Officiel ? Où est la chaîne YouTube ? Le Flickr ? Le Twitter ? Où est le flux RSS pour les actualités et les promos ?
Où est le blog pour partager les expériences des clients ? Où sont les forums, widgets, applications, la webTV, l’espace Feedback permanent ?
Pourquoi l’inscription à la newsletter nécessite de scrawler et de descendre dans la homepage ?
Non, le nouveau site n’améliore pas l’expérience client, il améliore l’expérience CB ! Le client n’a son mot à dire (« Votre Avis Nous Intéresse ») que pour faciliter la vente (testez vous-même!) mais surtout pas pour échanger vraiment avec la marque !
Réseaux sociaux : peut-on arrêter la mode des pages alibis de marques sur Facebook ?
29/04/10
Le tendance est là : les agences de communication vous vendent, au milieu de la campagne pour les 30 ans de votre marque, une page Facebook. Parce que Facebook est à la mode. Parce que ça fait bien. Et parce que ça rassure le décideur qui n’y connaît, bien souvent, pas grand chose.
« Bien sûr on va créer une page Facebook pour l’occasion ».
La page est très jolie, avec une belle application, un petit jeu rigolo, et les internautes « aiment ». Certes. Le client est content, l’agence se fait mousser… au final qui sont les insatisfaits ? Nous, les internautes.
A quoi cela sert d’aller sur un réseau social pour ne se prendre que des pubs en frontal ?
Une marque qui vient sur les réseaux sociaux, c’est une marque qui doit faire des efforts. Des efforts d’ouverture, de perte d’une partie du contrôle de son information, des efforts d’investissement en temps, en énergie et en budget. Ce n’est pas la décision dans son coin d’un salarié mais une évolution logique liée à une culture d’entreprise. Il y a pas mal d’entreprises qui feraient mieux de ne pas s’aventurer dans les réseaux sociaux… elles ont déjà eu du mal à digérer le 1.0, le 2.0 risquerait de leur rester en travers de la gorge (chers amis de KitKat, merci pour la démonstration de force!).
En face, les internautes doivent aussi jouer leur rôle. Si vous voulez vous prendre une enième fois une pub en frontal (de mémoire TF1 estimait à 4,7 fois le nombre minimum), tapez 1. Si vous voulez réellement partager et converser avec une marque, tapez 2. Alors à nous de résister !… Et si demain on cliquait sur « Je N’Aime Plus » parce que la marque ne converse pas vraiment… ? Si demain les internautes boycottent les pages-alibis ? Pas d’effort, pas de fans !
Si demain cela arrive, les agences inventeraient un nouveau concept, une nouvelle coquille vide, pour garder le budget. Pas le temps de travail, pas l’investissement humain, pas la vraie collaboration entre une entreprise et une agence, non, seulement le budget.
Face à tout cela, j’aurais tendance à préférer l’humilité, la page Facebook officielle discrète, qui se construit petit à petit, mais sur des bases solides. Facebook peut permettre de générer de belles communautés… ou la simple addition de consommateurs et de temps de cerveaux disponibles. C’est à nous de voter maintenant !
Réseaux sociaux : Facebook a-t-il gagné la bataille du Close Marketing ?
8/04/10
Communication 360°… qui n’a jamais entendu une agence vendre ce concept ? Multiplication des supports média et hors-média, approche globale, etc. etc. un beau verbiage et une façon élégante de réinventer le métier. On pourra inventer tous les concepts du monde, le seul bon indicateur, c’est le consommateur… Or voici que le consommateur est devenu l’acteur principal du web. Peut-être pas au centre, mais moteur.
Soit on l’emprisonne dans des stratégies à 360° à l’aveugle, dépersonnalisées, envahissantes et finalement pénalisantes, soit on l’écoute. Quoi de mieux que de suivre personnellement le consommateur sur ses différents territoires et au rythme de sa vie ? Suivre, écouter et anticiper ses besoins. Avec le web 2.0, dans un monde de globalisation, l’internaute reprend l’habitude d’être écouté et entendu. L’entreprise, la marque interagissent avec lui. Le Conversation Marketing et les stratégies multi-canal me paraissent totalement en adéquation avec la vie de ce « nouveau » consommateur.
Facebook est-il devenu notre meilleur ami ?
Parti de rien, Facebook est devenu un modèle de ce que le consommateur est prêt à donner. Nous avons 3 niveaux de contacts dans la vie : 3, les connaissances plus ou moins proches. 2, les amis. 1, les intimes. Ces 3 niveaux de contacts sont parfaitement mélangés dans nos « amis » sur Facebook. En partageant des informations plus ou moins personnelles (en fonction des amis avec qui l’on échange), nous alimentons le réseau social, qui entre du coup dans notre intimité. Pourquoi la notion de confidentialité est si stratégique ? Parce que l’entreprise ou la marque qui, grâce à Facebook, entre dans votre sphère intime, a franchi une étape décisive.
Il ne s’agit plus d’entourer le consommateur de couches et de sur-couches mais de le suivre, de l’écouter, et d’entrer dans sa sphère. Il ne s’agit plus de le saturer de messages mais d’échanger de façon directe avec lui. Il ne s’agit plus d’être omniprésent mais au bon endroit au bon moment. Facebook est en phase, aujourd’hui, avec des consommateurs qui veulent décider mais ont besoin d’être accompagnés. Avec 17 millions de comptes à ce jour en France, il joue un rôle fondamental de lien entre l’entreprise et ses consommateurs.
L’entreprise qui usera de finesse et d’élégance sera adoptée comme une amie de plus. L’entreprise qui ne parlera pas au consommateur n’aura simplement aucune chance d’entrer dans sa sphère.
Public Actif! et la CCI du Beaujolais lancent une formation médias sociaux et réseaux sociaux
22/03/10
La CCI du Beaujolais et Public Actif! mettent en place une formation dédiée aux médias sociaux. L’intitulé : « Les clefs d’Internet 2.0 et des Médias Sociaux : maîtrisez votre e-réputation, développez votre marque et vos communautés«
Les objectifs définis :
Comprendre clairement les médias sociaux, leur fonctionnement et les enjeux
Identifier les applications concrètes et immédiates avec la stratégie de l’entreprise
Mettre en place des moyens adaptés pour des retours mesurables
La formation sur 2 journées se déroulera les 15 et 24 juin prochains, à Villefranche Sur Saône. Tous les détails sur la page dédiée du site de la CCI du Beaujolais.
Pour tout renseignement : fabian@publicactif.com
Les réseaux sociaux ne sont pas là pour que l’on fasse du speed dating avec les marques
16/03/10
Finalement l’époque va a contre-courant des réseaux sociaux : les entreprises ne planifient pas plus loin que le lendemain, le rentabilité immédiate est demandée, les salariés sont sur le qui-vive en permanence et notre boulimie d’information est alimentée par des médias qui rendent notre cerveau disponible jusqu’au prochain spot de pub.
Et si les entreprises utilisaient les réseaux sociaux pour voir un peu plus loin que demain ?
Dans ce contexte d’immédiateté de l’expérience et du sentiment, créer une page Facebook hyper ponctuelle et un Twitter occasionnel, cela paraît presque normal. Toutes les campagnes ont désormais leur partie dans les réseaux sociaux, c’est l’intelligentsia de la communication qui le dicte. Et nous voici en train d’engager une conversation juste pour du one-shot !… illogique, non ? Les agences utilisent les réseaux sociaux comme du speed dating avec une marque (je caricature) : les hommes viennent chercher du s*xe alors que les femmes veulent des rencontres sérieuses et à long terme ! Ici les agences proposent du court terme alors que les publics des marques veulent de vrais et récurrents échanges…
Si on arrêtait l’emballement quotidien et si on utilisait les réseaux sociaux pour leur véritable intérêt : établir des liens et échanger avec ses publics à long terme ? Dans « réseaux sociaux », il y a effectivement « sociaux ». Et je n’ai jamais vu de vraie relation sociale basée sur 1 seul échange.
Alors oui, la gestion de communautés passe par du recrutement ET de la fidélisation. Oui, les échanges sont chronophages et exigeants. Mais l’entreprise et la marque ont tout intérêt à faire parler leurs publics : en terme d’adhésion, d’expérience et de retour d’expérience, les échanges font entrer les consommateurs dans la vie de la marque et la marque dans la vie des consommateurs.
Une campagne, un événement, une promo, ça s’arrête. Pas la relation avec ses consommateurs. Une des clefs du succès : autant faire vivre la conversation dans la durée.
Etude de cas: Sennheiser France, médias sociaux et petits soucis
4/03/10
Sennheiser France a une palette large en terme de médias sociaux. Citons notamment une page Facebook, une chaîne YouTube, un compte Twitter, une webTV (musikonosTV), un site/blog d’actualités cultures actuelles (musikonos). Un choix plutôt judicieux étant donné leurs secteurs d’activité, leurs publics et leur image. Alors, présents pour être présents ou véritable politique avancée en terme de médias sociaux ?
Décryptage rapide de chacun des outils :
La page Facebook : 6 mois d’existence, des informations assez régulières. Mais de gros défauts : d’abord, à la première visite, on n’arrive pas sur un onglet d’accueil mais sur le mur avec que de l’information poussée. Un savant mélange de genres entre la promo, les produits, les concours et la démarche citoyenne de la marque… difficile de s’y retrouver. Pas de possibilité de participer ou commenter, donc conversation impossible. Bref, il faut vraiment être accro pour vouloir devenir fan… résultat 57 fans !
La chaîne YouTube : 4 vidéos, 4 abonnés ! Là encore, mélange des genres entre autopromo sur la campagne d’affichage, un événement Ibiza Mix Party avec David Guetta (ambassadeur de la marque) et des vidéos sur les formations d’Ingénieur de Son ! Autant dire aucune cohérence.
Le compte Twitter : les derniers tweets visibles montrent une direction claire : produits et promo. La conversation est vraiment engagée et ça se voit. J’aime bien ce compte, mais 2 reproches tout de même : jusqu’à décembre 09, du mélange d’infos sans cohérence et un compte pas assez actif. Moins de 200 followers c’est court (certainement à cause du manque de tweets) et des listes très intéressantes en terme d’image : marques sur twitter (suite à différents articles de blogs les mentionnant) et high-tech.
La webTV MusikonosTV : extrêmement bien fichue. Un contenu assez réussi en terme de richesse (dynamise, événements, vidéos à épisodes, etc.). Transparence totale avec la mention « sponsored by Sennheiser ». MAIS : pas de commentaire possible, aucun outil de partage et de viralité associé aux vidéos. La frustration est totale !
Le blog/site Musikonos : là encore, hyper réussi en termes graphiques et contenu. MAIS le lien vers le flux RSS et l’inscription à la newsletter sont cachés tout en bas de la page après avoir bien scrawlé pendant des heures. Un lien en haut « La Fabrique » (prometteur, non ? J’imaginais la possibilité de participer à la réflexion sur les produits et services) renvoie vers le site officiel (déception). La viralité n’est pas de mise!
D’autres outils existent, mais de tout ceci ressort une énorme frustration : le décalage entre les moyens mis en place et les résultats est un véritable fossé. Il semble manquer un objectif commun, des stratégies dédiées, une définition précise des sujets (Sennheiser est présent sur des marchés si différents qu’un outil ne peut pas servir pour tous les secteurs). Et les lacunes sont importantes en terme de vrais échanges, vraies conversations, outils de diffusion, de partage et de viralité. La marque semble utiliser des outils 2.0 pour une communication 1.0 ! Totalement frustrant !
Une nouvelle marque peut-elle ne communiquer QUE via Facebook et Twitter ?
25/02/10
Prenons un cas bien concret (je travaille dessus en ce moment) : un voyagiste veut créer une méthode de vente originale. Cible assez large mais 2 coeurs de cible identifiés : les inactifs et les professionnels indépendants. Couples ou groupes d’amis.
Le voyagiste ayant déjà sa marque, sa communication classique, sa communication web et même quelques prémices en web 2.0, on ne doit pas parasiter cette existence paisible et efficace. Des objectifs simples : visibilité, contacts. La qualité du produit et l’offre tarifaire sont suffisamment impactants pour créer l’attention et inciter à la vente.
Stratégie à mon avis : créer une nouvelle marque et tenter une communication mono-canal. Un tube menant droit à la vente. Le canal fait la communication, à l’instar d’un Ventes-Privees.com des débuts.
Facebook et Twitter sont-ils à la hauteur ?
Un brin risqué, mais l’entreprise a un esprit testeur (tant mieux!) et le risque est mesuré et peu élevé. Où se situe le risque précisément ? Dans la surévaluation des outils Facebook et Twitter. Une nouvelle marque peut-elle ne communiquer QUE via ces 2 outils : oui, évidemment. Mais, en France, ces 2 réseaux sociaux sont-ils suffisamment matures et tournés vers le business pour être efficaces quand ils sont utilisés exclusivement, à des fins de promos/ventes ? Rien n’est moins sûr. Même si les études montrent que l’internaute recherche, notamment, les bons plans et les promotions lorsqu’il établit une relation avec une marque dans les réseaux sociaux. Quel est votre avis là-dessus ?
Le web 2.0 ne fait pas peur aujourd’hui dans quelques cas précis : lorsqu’il s’agit d’une queue de budget marketing pour l’entreprise (5%), lorsqu’il s’insère dans une stratégie multi-canal ou lorsque l’entreprise elle-même travaille dans le domaine du web 2.0. Mais connaissez-vous des cas de marques qui construisent leur visibilité exclusivement sur ces outils ? Les Pixmania, CDiscount et autres Domino’s Pizza utilisent certes Facebook ou Twitter, mais pas exclusivement. Le pari vous semble-t-il risqué ?








